Bienvenue sur La Paroisse Saint Joseph des Bords de Loire
Noël, premier G8 de l’histoire ! G6 … G8 … G20 … notre planète a besoin d’une gouvernance. Ses habitants – certains plus que d’autres – sont à la recherche d’un monde qui soit terre partagée et ciel sans nuages. Savez-vous qu’à Noël, les chrétiens fêtent le premier G8 de l’histoire, un G8 dans une mangeoire ? Ils étaient huit, cette nuit-là à Bethléem. Jésus au centre, c’est incontestable. La Vierge Marie inséparablement aussi. Joseph est plus loin, et moins légitime. Et les cinq autres ? Mettons un berger et une bergère (pour la parité) et ajoutons un ange : la terre et le ciel sont bien là ! Il en manque encore deux, à l’origine de la convocation, ils sont présents mais invisiblement : le Père et l’Esprit Saint ! Ils étaient tous là, comme ils sont chez vous quand vous accueillez la crèche, premier G8 de l’histoire, le G8 de tous les espoirs ! En regardant la crèche, vous contemplez le premier rassemblement mondial de l’amour et du partage. Et point ne fut besoin de policiers, de limousines ou d’interprètes ! Ils se comprirent et décidèrent tous ensemble : l’amour avancera par la vérité et la justice ; la justice et la vérité avanceront par l’amour. Curieux G8 où la toute-puissance se cache et le compromis s’enfuit. Précisément parce que l’amour parce que l’amour est désarmé et désarmant. Ce G8 là, je parie qu’il sera plus durable que nos énergies les plus durables ! N’hésitez pas à y participer. Point n’est besoin d’armes, d’apparat ou de foie gras. Penchez-vous, simplement, sur le mystère d’un enfant : il y a 2000 ans, il se prit d’amour pour le monde, pour tout le monde, pour vous. Participez au premier G8 de l’histoire : ne faites pas l’ange, ne vous prenez pas pour le Père ou l’Esprit Saint ! Ecoutez le silence de la Vierge Marie, dans la pureté de son oui ; découvrez la joie de Joseph, père légitimé par le Père des cieux ; approchez comme un berger ou une bergère, humble artisan du quotidien, pour recueillir le secret de l’avenir du monde : l’amour sans compromis. Laissez-vous aimer par cet enfant et son G8 ! Joyeux Noël ! Dominique Lebrun – Evêque de Saint-Etienne
Avent 2009 Son cartable sur l'épaule, il était assis sur une marche devant la porte fermée de sa maison. Son visage éteint s'est éclairé d'un sourire lorsque nos regards se sont croisés. Revenu de l'école, il attendait. Maman n'était pas encore rentrée. Quel est donc ce monde où il est si difficile d'attendre ceux qu'on aime ? “L'Avent est le temps du désir, l'attente dans le froid et dans la neige, la pluie et le vent”, écrit Paul Claudel dans son journal. Le mot, dérivé du latin “adventus”, suggère une venue orientée vers. Vers une chose ou vers quelqu'un en train d'advenir, que l'on désire vivement, une surprise heureuse, on ne sait trop quoi. L'Avent est attente d'une venue. Et pas n'importe laquelle ! Notre monde, qui s'ennuie et ne sait qu'inventer pour occuper l'espace médiatique, s'acharne à réduire ce temps, qui prépare le mystère de l'incarnation, cette venue surprise, incroyable, inattendue, annoncée pourtant par les prophètes, du Fils de Dieu fait homme, à la préparation d'une grande bouffe, retournant ainsi aux vieilles saturnales romaines, avec son cortège d'orgies et de violences à n'en plus finir, qui ponctuaient les fêtes de fin décembre où le soleil invaincu, “sol invictus”, commençait à repousser les ténèbres. Certes, en deux mille ans de présence chrétienne, sous l'action de l'Église, c'est-à-dire des chrétiens nos prédécesseurs, grâce à l'Esprit Saint, l'indélicatesse et la brutalité humaines se sont adoucies... jusqu'à un certain point. La foi, jointe à sa pratique correspondante, est un facteur efficace d'humanisation. Mais, dans le froid ou le brouillard, il reste beaucoup de travail. Les belles lumières, une, deux, trois, quatre, de chacun des dimanches de l'Avent, nous encouragent dans l'attente active d'un avenir à venir. Pierre Roche
Avent 2009 Son cartable sur l'épaule, il était assis sur une marche devant la porte fermée de sa maison. Son visage éteint s'est éclairé d'un sourire lorsque nos regards se sont croisés. Revenu de l'école, il attendait. Maman n'était pas encore rentrée. Quel est donc ce monde où il est si difficile d'attendre ceux qu'on aime ? “L'Avent est le temps du désir, l'attente dans le froid et dans la neige, la pluie et le vent”, écrit Paul Claudel dans son journal. Le mot, dérivé du latin “adventus”, suggère une venue orientée vers. Vers une chose ou vers quelqu'un en train d'advenir, que l'on désire vivement, une surprise heureuse, on ne sait trop quoi. L'Avent est attente d'une venue. Et pas n'importe laquelle ! Notre monde, qui s'ennuie et ne sait qu'inventer pour occuper l'espace médiatique, s'acharne à réduire ce temps, qui prépare le mystère de l'incarnation, cette venue surprise, incroyable, inattendue, annoncée pourtant par les prophètes, du Fils de Dieu fait homme, à la préparation d'une grande bouffe, retournant ainsi aux vieilles saturnales romaines, avec son cortège d'orgies et de violences à n'en plus finir, qui ponctuaient les fêtes de fin décembre où le soleil invaincu, “sol invictus”, commençait à repousser les ténèbres. Certes, en deux mille ans de présence chrétienne, sous l'action de l'Église, c'est-à-dire des chrétiens nos prédécesseurs, grâce à l'Esprit Saint, l'indélicatesse et la brutalité humaines se sont adoucies... jusqu'à un certain point. La foi, jointe à sa pratique correspondante, est un facteur efficace d'humanisation. Mais, dans le froid ou le brouillard, il reste beaucoup de travail. Les belles lumières, une, deux, trois, quatre, de chacun des dimanches de l'Avent, nous encouragent dans l'attente active d'un avenir à venir. Pierre Roche
Sacrement de l'onction des malades
- par Pascal
le 01/09/2009 @ 10:10
La maladie et la souffrance marquent la vie de tout homme, souvent de manière très aiguë, au point de pouvoir conduire à la révolte ou au désespoir. Par ailleurs le grand âge, à lui seul, comporte souvent des handicaps qui s'apparentent à la maladie.
L'épreuve de la maladie favorise le souvenir des expériences et des choix qui ont marqué la vie. Elle peut raviver parfois le sentiment des erreurs commises et de leurs conséquences. Elle s'ouvre souvent sur une angoisse concernant le jour et l'heure de la fin. Le croyant s'interroge sur la fidélité de sa vie à l'Évangile.
Devant ces épreuves le Christ ne laisse pas ses fidèles démunis. Il a voulu le sacrement de sa compassion : le sacrement de l’onction des personnes malades ou âgées. Il s'agit d'un sacrement des vivants, c'est-à-dire qu'il est donné pour aider à mieux prier, et mieux aimer, alors que les forces diminuent.
Parcourant la Galilée, il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. (Mt 4,23) En guérissant des malades, Jésus fait toujours appel à leur confiance : pour lui, la guérison physique n’est qu’un premier pas, il veut offrir une guérison qui soit aussi morale et spirituelle, comme une restauration de toute la personne. Il ne donne pas de réponse au pourquoi de la souffrance, mais il veut manifester à ceux qui souffrent, la tendresse particulière de Dieu et son appel à tenir bon dans l’épreuve.
Par ce sacrement, l’Église rend visible aujourd’hui encore la présence de Jésus ressuscité pour ses frères malades.
Il a été célébré au cours de l’eucharistie :
le dimanche 14 juin à 10h30 en l’église de Chalain
le lundi 15 juin à 15h Résidence Alexis Bonnet à Bellegarde.
La maladie et la souffrance marquent la vie de tout homme, souvent de manière très aiguë, au point de pouvoir conduire à la révolte ou au désespoir. Par ailleurs le grand âge, à lui seul, comporte souvent des handicaps qui s'apparentent à la maladie.
L'épreuve de la maladie favorise le souvenir des expériences et des choix qui ont marqué la vie. Elle peut raviver parfois le sentiment des erreurs commises et de leurs conséquences. Elle s'ouvre souvent sur une angoisse concernant le jour et l'heure de la fin. Le croyant s'interroge sur la fidélité de sa vie à l'Évangile.
Devant ces épreuves le Christ ne laisse pas ses fidèles démunis. Il a voulu le sacrement de sa compassion : le sacrement de l’onction des personnes malades ou âgées. Il s'agit d'un sacrement des vivants, c'est-à-dire qu'il est donné pour aider à mieux prier, et mieux aimer, alors que les forces diminuent.
Parcourant la Galilée, il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. (Mt 4,23) En guérissant des malades, Jésus fait toujours appel à leur confiance : pour lui, la guérison physique n’est qu’un premier pas, il veut offrir une guérison qui soit aussi morale et spirituelle, comme une restauration de toute la personne. Il ne donne pas de réponse au pourquoi de la souffrance, mais il veut manifester à ceux qui souffrent, la tendresse particulière de Dieu et son appel à tenir bon dans l’épreuve.
Par ce sacrement, l’Église rend visible aujourd’hui encore la présence de Jésus ressuscité pour ses frères malades.
Il a été célébré au cours de l’eucharistie :
le dimanche 14 juin à 10h30 en l’église de Chalain
le lundi 15 juin à 15h Résidence Alexis Bonnet à Bellegarde.